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Présentation

  • : Collectif Anti-Nucléaire de Saône-et-Loire (CAN 71)
  • Collectif Anti-Nucléaire de Saône-et-Loire (CAN 71)
  • : Collectif d'après Fukushima, contre le nucléaire et son monde.
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Collectif Anti-Nucléaire de Saône-et-Loire

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 13:51

Oublier-Fukushima-livre.gif

 

La catastrophe nucléaire au Japon serait résolue. Catastropher, liquider, évacuer, réhabiliter, banaliser : autant d’épisodes d’un feuilleton destiné à nous faire oublier Fukushima. Autant de chapitres de ce livre pour défaire les mensonges des États nucléarisés. « Je ne veux plus y retourner. Là-bas, la vie a été effacée », explique une grand-mère japonaise qui a fui la zone contaminée. La catastrophe dans laquelle se débattent les Japonais n’est pas seulement un aperçu de ce qui nous attend partout ailleurs, c’est aussi le miroir grossissant de notre condition présente, celle de prisonniers d’un monde clos. Chaque foutue aspiration à la liberté se cogne aux murs des installations nucléaires, se perd dans le temps infini de la contamination. Quelle existence reste-t-il à mener avec un dosimètre autour du cou ?

De Tchernobyl à Fukushima, du Japon à la France, des textes, des récits, des documents. Pour contribuer à l’histoire immédiate du désastre nucléaire. Pour nourrir quelques esprits qui refusent de se résigner.

Ni héros, ni martyr, Arkadi Filine est l’un des 800 000 liquidateurs de Tchernobyl. Svetlana Alexievitch lui donne la parole dans son livre La Supplication. Pour ce livre, trois personnes de la génération Tchernobyl ont choisi d’emprunter son nom. Elles se reconnaissent dans son sens de la dérision, au bord du gouffre, son attitude désespérée mais pas résignée.

 

Ni héros, ni martyr, Arkadi Filine est l’un des 800 000 liquidateurs de Tchernobyl. Svetlana Alexievitch lui donne la parole dans son livre La Supplication. Pour ce livre, trois personnes de la génération Tchernobyl ont choisi d’emprunter son nom. Elles se reconnaissent dans son sens de la dérision, au bord du gouffre, son attitude désespérée mais pas résignée.

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:12

Les Sactuaires de l'Abîme

 

Les Sanctuaires de l'abîme : Chronique du désastre de Fukushima

Nadine Ribault et Thierry Ribault

Editions Encyclopédie des Nuisances

 

Comme chacun s’en souvient, un tremblement de terre, un raz-de-marée et un accident nucléaire ont frappé la région de Fukushima, au Japon, en mars 2011. En suivant les initiatives de Wataru Iwata, fondateur d’une association appelée "Projet 47", visant à faire en sorte "que les gens accèdent à l’information juste et exacte et prennent conscience de ce qui est véritablement en train de se passer", les auteurs retracent la chronique des événements qui ont suivi le déclenchement de l’accident à la centrale de Fukushima – tergiversations du gouvernement et de l’entreprise responsable de la centrale, désinformation de la population, à qui l’on ne cesse de répéter qu’il n’y a aucun danger –, et rappellent la manière dont l’industrie du nucléaire "pacifique" a été promue par le gouvernement japonais depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, en collaboration avec les États-Unis, afin de rendre non seulement acceptable mais désirable une technologie que les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki avaient marquée du sceau de l’infamie.
L’ouvrage met en lumière le rôle joué par des organisations mafieuses ou semi-mafieuses telles que la Fondation Sasakawa dans la négation des conséquences des catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima sur la santé des populations, ainsi que le rôle joué par les yakuza dans l’assistance aux populations immédiatement après la catastrophe, se substituant à des "pouvoirs publics" étatiques et locaux totalement dépassés par les événements. Sont également remis en question un certain nombre de clichés concernant ce qu’il est convenu d’appeler la culture japonaise, qui rendrait la population particulièrement apte à se résigner à une sorte de fatalité. La réalité est fort différente, comme l’attestent notamment les pillages constatés après la catastrophe, ainsi que les sentiments de désespoir et de panique qui animent de larges couches de la population.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:45

Nucleaire-arret-immediat-livre.jpg

 

 

Quand un risque de catastrophe existe, quand celle-ci s’est déjà produite, que l’on en connaît l’origine et que l’on a pu en mesurer l’ampleur, le bon sens voudrait que tout soit mis en oeuvre pour que ce risque disparaisse définitivement et si possible immédiatement, afin que cette catastrophe ne puisse se renouveler.


Quand des solutions existent pour arrêter immédiatement le risque par simple substitution technologique, il est prioritaire d’étudier la faisabilité de leur mise en oeuvre en pleine connaissance de leurs impacts, analysés au regard de la catastrophe ainsi évitée. Partant de ces constats, les auteurs, qui se considèrent comme de simples citoyens « responsables », se sont attachés à démontrer comment et pourquoi ce bon sens pouvait s’appliquer à l’énergie atomique. Loin des avis d’experts, ils ont jugé indispensable que ces questions du pourquoi et du comment « sortir immédiatement du nucléaire » fassent débat. Refusant le consensus de l’acceptation de la catastrophe que portent de fait les défenseurs des scénarios de sortie « progressive », ils ont souhaité, par ce court essai, dépasser l’approche technicienne volontairement attachée à cette funeste industrie, et apporter leur modeste contribution à la nécessaire et urgente réappropriation populaire d’un choix fondamental de société.

 

Pierre Lucot est membre du Bureau National du mouvement Utopia et Conseiller Fédéral à EELV.

 

Jean-Luc Pasquinet est objecteur de croissance et membre du comité stop Nogent et du CAN 71 pour l’arrêt immédiat du nucléaire.

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 19:41

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Fukushima paradise

Pour une critique radicale du nucléaire (2005-2011),

janvier 2012, 238 pages [8 €]

 

 

Les textes anti-nucléaires de ce recueil tentent d'élaborer une projectualité débarrassée de toute médiation institutionnelle et de s'inscrire dans une perspective anti-autoritaire, c'est-à-dire vers un monde où la liberté ne serait pas qu'un aménagement agréable de la survie - les deux pieds irradiés dans la merde. Une perspective qui est aussi de ne pas s'en prendre uniquement au nucléaire, mais de le relier à ce qui lui permet d'exister, la domination capitaliste comme la domestication étatique.

Lire l'introduction

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